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GC32 Black Star

Black Star Sailing est une équipe de voile suisse qui participe au GC32 Racing Tour, la série officielle de courses de catamarans GC32 Hydrofoil. Leur objectif est de réussir sur le GC32 Racing Tour et de soutenir les jeunes talents de la voile si possible de Suisse.

Pour en savoir plus, visitez leur site Internet : https://www.blackstarsailing.ch/en/

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La maquette du premier voilier cargo de la société Grain de Sail.

Parce qu’en plus de faire du super café et de bons chocolats, la société Grain de Sail exploitera dès 2020 leur premier voilier cargo qui traversera l’atlantique en transportant leurs sacs de cafés verts et cacaos avec un bilan carbone au ras des pâquerettes … et une belle aventure maritime.

Découvrez également leur site web :

www.graindesail.com

Maquette du voilier cargo Grain de Sail
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Imoca Vivo a Beira. La décoration de l’Imoca Vivo a Beira a été réalisée par un français, le street artiste JR

La décoration de l’Imoca Vivo a Beira a été réalisée par un français, le street artiste JR.

Le bateau a notamment participé à la transat Jacques Vabre avec les deux skippers Yoann Richomme et Pierre Lacaze

Cette oeuvre a pour objectif de sensibiliser le public aux conditions de vie difficiles des enfants de Rio de Janeiro, jeunes que l’on peut voir en reflet dans la pupille de l’oeil sur le grand voile.

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Maquette Race for Water

« Les recherches scientifiques de Race for Water ont démontré que les « îles de plastiques » n’existent pas. Au cœur des océans s’étend une « soupe de microplastiques » qui vogue au gré des gyres océaniques ; ce qui flotte en surface représente moins d’1% des plastiques qui se trouvent dans les océans. Créée en 2010 par l’entrepreneur suisse Marco Simeoni, la fondation s’efforce de proposer des solutions pour préserver les océans de la pollution plastique, véritable catastrophe environnementale à l’échelle planétaire.  » extrait du site Internet de Race for Water.

Pour en savoir plus : https://www.raceforwater.org/

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Base mer de la F2N, Filière Nautique Normande

« Comment emmener des navigateurs mais aussi des touristes et des plaisanciers sur l’eau ? Rien de plus simple. Il suffit de leur proposer une destination peu éloignée de la côte, facilement accessible avec de petites embarcations pour passer un moment de convivialité, se reposer, manger, pêcher, ou simplement admirer le paysage.
Constituée d’une plateforme immergeable apparentée à un catamaran motorisé, la base mer serait conçue comme une île flottante ». extrait du site web Tessier-Poncelet architectes.

La Filière Nautique Normande a demandé à Maritime Design de concevoir la maquette de ce projet dans un objectif de présentation de ce concept lors de salons professionnels.

Pour en savoir plus : http://www.tessierponcelet.com/Tessier_Poncelet/Base_mer.html

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« Impact Golf » Le Golf à la ville !

Gildas Huet, de la société Huet Parc et jardin implantée à Saint Malo a mis au point un concept original : « Impact Golf » ou comment transformer un cours de tennis souvent inutilisé en practice de golf permettant à tous et également aux enfants de s’initier ou de se détendre en pratiquant son sport favori

Pour plus d’information : http://impact-golf-france.fr/

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Fabrication des maquettes

La fabrication des maquettes est très longue et ce même si nous bénéficions d’un équipement haut de gamme adapté à notre métier comme l’usinage 3D et l’impression 3D

La main de l’homme reste de toute façon indispensable et l’expérience du maquettiste permet d’obtenir une finition de grande qualité.

De nombreuses heures sont nécessaires pour la réalisation des maquettes et une grande partie reste et restera toujours manuelle.

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Maquette Energy Observer

Energy Observer est le premier navire hydrogène visant l’autonomie énergétique, sans émission de gaz à effet de serre ni particules fines. Cet ancien bateau de course de légende, a été reconditionné en navire du futur à propulsion électrique fonctionnant grâce à un mix d’énergies renouvelables et un système de production d’hydrogène décarbonée à partir de l’eau de mer.

Pour en savoir plus : http://www.energy-observer.org

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Nautic. Maritime Design fait rétrécir les bateaux à Saint-Malo (Ouest France)

Article Ouest France du 06 décembre 2018 – Isabelle Lé

Nautic J-2. Dans un bâtiment discret de la rue Ville-es-Cours, l’entreprise réalise des maquettes de bateaux, sur commande. La fabrication se fait à 100 % à Saint-Malo.

 Une maquette d’Energy Observer, le bateau qui carbure aux énergies propres, trône en bonne place, sous une vitrine, bien à l’abri de la poussière. « Elle sera exposée au salon Nautic, à Paris », confie Christophe Rebeyrole, créateur de Maritime Design.

Le chef d’entreprise a exercé plusieurs métiers avant de se lancer dans son activité actuelle. L’idée lui est venue à l’époque où il faisait du conseil en marketing. « J’avais parmi mes clients la Banque Populaire qui sponsorise des bateaux. Elle était intéressée par des maquettes. »Cinq cents reproductions sont réalisées, à l’occasion de la Route du Rhum. Les maquettes étaient exposées dans les agences bancaires.

Made in Saint-Malo

Christophe Rebeyrole fait d’abord fabriquer au Vietnam, puis à l’île Maurice. Aujourd’hui, la production se fait à 100 % à Saint-Malo, dans l’atelier de la rue Ville es Cours. Les coques ou flotteurs sont détaillés dans des blocs de résine par une fraiseuse. Les petites pièces sont usinées grâce à une imprimante 3D.

Des bateaux de course miniatures

Les voiliers sont reproduits dans les moindres détails. (Crédit: Maritime Design) | Maritime design

Maritime Design miniaturise pour l’essentiel des bateaux de course, comme le maxi-trimaran Groupama ou le Multi50 Solidaires en peloton. Ses clients sont des sponsors de la voile, des chantiers navals, des yacht-clubs, des sociétés ayant des projets innovants comme Energy Observer ou Race for Water.

De 20 cm à 1,50 m

L’entreprise ne travaille plus pour les particuliers. « Il y a plusieurs obstacles comme les droits d’architecte ou les licences mais aussi le prix et le transport, les maquettes sont très fragiles. »Les reproductions ont une taille variable, « cela peut aller de 20 cm à 1,50 mètre. » La fourchette de prix varie de 1500€ à 15000€.

Pour des hôtels de luxe

Christophe Rebeyrole a quelquefois des demandes très pointues. Un hôtel de luxe, situé au bord du lac Léman, vient de lui commander une réplique du catamaran électrique qui emmène les clients de l’établissement en balade. L’atelier a aussi réalisé une série de maquettes de bateaux pour le musée du cap Gris-Nez : porte-conteneur, minéralier, chalutier… « les bateaux qui passent au large de chez eux. »

Marché de niche

Maritime Design a réussi à creuser son sillon dans un marché de niche. L’entreprise emploie un salarié. « L’activité fonctionne très bien, grâce au bouche-à-oreille. » Seule difficulté : « j’ai une vision des commandes sur 3 ou 4 mois, pas davantage. » Le dirigeant aimerait se diversifier dans les maquettes de projets immobiliers pour des architectes ou des promoteurs.

Maritime Design, 02 99 19 82 17, 36 rue de la Ville-es-Cours, à Saint-Malo.  www.maritimedesign.fr

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Introduction à l’impression 3D – extrait d’une conférence Maritime Design au Rotary

Extrait d’une conférence donnée par Christophe Rebeyrole (Pdg de Maritime Design SAS) en septembre 2018 lors d’une réunion du club Rotary Saint Malo Dinard.

I/ Pourquoi vous parler ce soir de l’impression 3D ?

Nous connaissons tous le terme « impression 3D » mais il est souvent mal utilisé, j’en veux pour preuve les commentaires des clients qui visitent notre atelier de fabrication.

Nous utilisons l’impression 3D quotidiennement pour notre travail de maquettiste et je peux vous dire que cela a révolutionné les méthodes de production par un gain de temps et un respect total de la forme originale dessinée.

L’impression 3D, par contre, ne reproduira jamais l’âme d’un objet façonné par la main d’un artiste.

La troisième révolution industrielle, celle des nouvelles technologies et de l’internet n’est pas encore terminée que l’on parle déjà de la quatrième révolution industrielle, celle de l’impression 3D.

Des applications à la pelle !

Du domaine de la médecine, de l’industrie, de l’alimentaire, de la haute couture, construction…

II/ Impression 3D, Vous avez dit impression 3D ?

L’impression 3D est un procédé qui consiste à produire un objet réel à partir d’un dessin numérique en 3D.

L’objet final est fabriqué par l’imprimante 3D grâce à un dépôt et une solidification de matière couche après couche.

Il existe trois principales méthodes de fabrication, nous y reviendrons un peu plus loin dans l’exposé.

III/ Un peu d’histoire

Après des démonstrations théoriques par le japonais Kojima en 1952 au sujet des avantages de la fabrication par couches superposées, le passage à la pratique de l’impression 3D est apparu dans les années 1980 grâce aux essais du Docteur Hideo KODAMA, un japonais, un dépôt de résine photosensible couche par couche et polymérisée par une lampe UV.

Les français Jean-Claude ANDRE, Alain Le MEHAUTE et Olivier de WITTE ont déposé un brevet le 16 juillet 1984 mais celui-ci n’aboutit pas, ils se feront doubler plus tard par l’américain Chuck HULL qui déposa son brevet pour impression 3D en stéréolithographie en 1986 !

IV/ Trois méthodes de fabrication

FDM (dépôt de matière fondue)

C’est un peu, très grossièrement, le principe du pistolet de la colle à chaud.

Un filament d’une résine thermosensible passe à travers une buse chauffante. La buse se déplace et dépose sur un plateau des couches successives de résine fondue par la chaleur, laquelle durcit avant le passage de la couche suivante.

Avantage                   : son faible coût

Inconvénient              : qualité moyenne

Prix des imprimantes   : quelques centaines d’euros

SLA (stéréolithographie)

C’est le procédé qu’utilise l’imprimante que vous avez ici aujourd’hui en démonstration.

Un laser à 405nm vient durcir couche après couche la résine photosensible. Les couches sont d’une épaisseur de 50 microns (0,05mm).

Les premières couches sont celles qui vont permettre à l’objet d’être fixé sur le plateau, lequel monte au fur et à mesure que l’objet est fabriqué

Avantage                   : précision

Inconvénient              : Coût de production un peu élevé

Prix des imprimantes   : quelques milliers d’euros

SLS (frittage sélectif par laser)

Un laser de forte puissance vient fusionner des petites billes de matière (poudre) lesquelles sont étalées préalablement couche par couche par un rouleau sur un plateau.

Avantage                   : Utilisation de matériaux comme l’aluminium, fibre de verre, acier, titane, alliages…

Inconvénient              : Coût

Prix des imprimantes   : quelques centaines de milliers d’euros

V/ Quelques réalisations marquantes

1999 : la première prothèse implantée sur un être humain

Une prothèse adaptée à la physionomie du patient permettant d’accompagner l’agrandissement de sa vessie, pour réduire les risques de rejet la pièce est enrobée de cellules du patient.

2002 : premier rein fonctionnel

Un rein fabriqué en impression 3D permettant de filtrer le sang et de diluer l’urine est greffé sur des animaux.

2006 le projet RepRap, le début des imprimantes personnelles

Le projet a mis sur le marché une imprimante auto-répliquante, l’imprimante Darwin.

Cette imprimante permet de créer d’autres machines identiques, elle peut imprimer ses propres pièces (technologie FDM).

Ce projet open source permet à quiconque d’améliorer l’imprimante

Cela permettra alors d’obtenir des imprimantes pour quelques centaines d’euros

En parallèle, une base de données regroupant des dessins 3D divers est également accessible gratuitement à l’intention des possesseurs d’imprimante 3D. En effet si il est possible d’imprimer des objets en 3D avec son imprimante, cela n’est possible qu’à partir d’un dessin 3D sur ordinateur, celui-ci n’étant pas réalisable par tout le monde.

2008 : première jambe prothétique en impression 3D

2009 : L’ impression 3D part à l’assaut du grand public avec des imprimantes à prix abordable

2010 : Un vaisseau sanguin est imprimé en 3D par une bio-imprimante 3D

2010 : Début d’une imprimante conçue pour fabriquer des denrées alimentaires (la NASA est intéressée pour les astronautes)

2011 : premier drone à moins de 6000€ – 2 mètres d’envergure, moteur électrique – 160Km/h

2011 : une voiture dont la carrosserie est composée de pièces imprimées en 3D

2011 : Impression 3D  en or ou en argent

2011 : 15 000 imprimantes sont vendues dans le monde (40 modèles disponibles)

2012 : 45 000 imprimantes sont vendues

2012 : Une prothèse maxillaire inférieure est posée sur une femme de 83 ans qui souffrait d’une infection de la mâchoire. Même si la prothèse est parfaitement ajustée à la patiente, l’objectif est l’étude de la reconstruction des tissus osseux

2013 : Triste nouvelle : première arme à feu

Un des plus gros buzz de l’impression 3D. Même si les autorités américaines ont réagi très rapidement pour interdire la publication des plans 3D, ceux-ci ont déjà été téléchargés 100 000 fois !

2014 : La NASA amène une imprimante 3D dans l’espace pour réaliser des essais, l’objectif étant d’imprimer à la demande des pièces de rechanges.

2018 : Une maison imprimée en 3D à Nantes. Inauguration le 28 mars du premier logement social de 95m².

Les chinois ont eux imprimé un immeuble de 6 étages

Projection de la Video (2 minutes) du projet Ihnova à Nantes

VI/ Conclusion

Même si l’impression 3D pour une utilisation « familiale » reste pour le moment du domaine du gadget de luxe, celle-ci devient un outil incontournable pour certaines entreprises (création, prototypage, petites séries…)

Vers de nouveaux métiers, La directrice marketing d’une grande société d’impression 3D à la demande indique : « Nous cherchons des profils ayant des compétences en code informatique, en interface web, mais aussi en mathématiques et en modélisation »

Certes, selon une étude du Conseil de l’Orientation et de l’Emploi (CEO) en France, prévoyait que 50% des métiers étaient susceptibles de changer ou de disparaitre à cause de l’impression 3D. En même temps une autre étude aux états Unis donnait un pourcentage à 10%.

Pour terminer, je vais citer ici un extrait d’un article de Henri Simon du 17 août 2017 :

« L’alliée du développement durable

Tous les acteurs – industriels, Etats, designers… – sont unanimes sur un point : l’impression 3D porte en elle tous les éléments pour accompagner la transition vertueuse du développement durable. Par définition, cette technique de fabrication limite les transports et l’utilisation de matières premières, et réduisant ainsi l’emprunte carbone de ladite fabrication…/… la révolution est en marche. Les enjeux industriels sont là. Et ils aiguisent clairement les appétits ».

Références et photos : monunivers3d.com, serialmakers.com, le journal du net, sculpteo

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Maquettes au Musée du site des deux caps à Audinghen

Toutes les maquettes ont été réalisées à la même échelle au 1/150. De cette façon la comparaison de la dimension de chaque navire est évidente, entre le voilier de plaisance et le porte containers la différence est de taille !

Tous ces navires passent chaque jour devant le cap Gris Nez à coté du musée où il est possible de voir, en arrière plan, l’Angleterre.

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Energy Observer

Nicolas Hulot à l’Unesco – photo : Jérémie Bidon

Le 11 janvier 2017, conférence de presse de Energy Observer à l’Unesco par Victorien Erussard, Capitaine et fondateur de Energy Observer, en présence de Nicolas Hulot, ministre d’état.

Le président Emmanuel Macron, Nicolas Hulot ministre d’état et Victorien Erussard à la COP 23

Pour en savoir plus visitez le site web Energy Observer : http://www.energy-observer.org/actu/fr/revivez-lannee-2017-denergy-observer/